Mon coup de coeur du moment !
Afterglow
lundi 28 novembre 2011
samedi 19 novembre 2011
Black Treacle : Nouveau single des Arctic Monkeys
Avec en plus une version live. C'est cool non ? ;)
dimanche 13 novembre 2011
What if ?
Et si les pixies revenaient ? ce serait vachement cool quand meme !
Source : albumrock.net
http://www.albumrock.net/actualites/actualites.html?actu=5643
Source : albumrock.net
http://www.albumrock.net/actualites/actualites.html?actu=5643
vendredi 11 novembre 2011
dimanche 25 septembre 2011
lundi 19 septembre 2011
Trivium - In Waves ( 2011 )
Ils en avaient déçus plus d’un avec leur précédent album, mais Trivium n’a pas vraiment changé et continue sur le chemin tracé par Shogun. In Waves est un album assez puissant mené par Matt Heafy qui est toujours autant en forme (et en voix). L’album commence par une intro assez classique et enchaîne avec le titre éponyme In Waves qui ne surprend pas vraiment. Gros couplet bien gueulé, refrain avec un bon chant clair et ensuite des solos qui n’en finissent plus La bonne recette Thrash/Metalcore que nous propose Trivium depuis Shogun. On ne change pas une formule qui gagne comme on dit. Mais bon c’est efficace, on est content. Mais là où on est un peu déçu c’est que les chansons manquent de « breakdown » vraiment percutant à l’instar d’un Like Light To Flies ou A Gunshot To The Head Of Trepidation présent sur les albums précédents. Mis à part le break de Black ou celui de A Skyline’s Severance, qui est d’ailleurs une des meilleures chansons de l’album, les breaks sont assez faibles, pas très surprenants et aucune chanson ne sort vraiment du lot. Toutefois, Forsake Not The Dream nous offre un retour vers Ascendancy qui est bien agréable à l’écoute. On y retrouve l’énergie brute du groupe qui a fait d’eux une des références du genre. Trivium n’invente plus rien mais cela reste de bonne facture. Un bon album en somme mais on attend mieux de la bande à Matt Heafy.
Note : 3 / 5
Note : 3 / 5
jeudi 11 août 2011
The Horrors - Strange House
The Horrors, jeune groupe anglais. D’emblée sur la pochette on comprend qu’on n’a pas affaire a une bande de rigolos. Et à l’écoute de l’album, Ô surprise, on se retrouve avec des rythmes assez rapides et vraiment entrainants. Faris et sa bande savent s’y prendre pour nous faire bouger.
L’album s’ouvre sur Jake The Ripper, qui annonce directement à ce que nous aurons à faire : un rythme binaire (Thunderclaps), quelques bizarreries sonores et une voix grave mais qui ne manque pas d’énergie. Les chansons sont efficaces, on se retrouve à taper du pied et on se laisse piéger par la voix de Faris qui nous entraîne avec lui dans ses histoires. La fin de Gloves nous laisse présager que quelque chose de mauvais risque d’arriver bientôt. On ressent une sorte de tension, de folie durant l’écoute de l’album, un sentiment d’urgence notamment sur Excellent choice. La présence de l’orgue est entêtante (Little Victories) mais dans le bon sens ajoutant une touche assez rétro à leur son. Mais on entre aperçoit déjà le changement que le groupe va adopter avec l’instrumental Gil Sleeping qui aurait pu figurer sur leur second album Primary Colours.
Au final, Strange House est un bon album, bien efficace. Les refrains sont assez catchy et prenants, le groupe tient bien la route musicalement et la voix de Faris est réellement fascinante, un Nick Cave des temps modernes. Strange House ? Un bon défouloir !
Note : 4/5
Inscription à :
Articles (Atom)
